chroniques (en)caustiques

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- BRAQUAGE OU COMMENT RAMENER DES SURGELES MOUS. 22-10-10.

 

Bon alors, pour le coup, le résumé de cette chronique tiens à peu près dans le titre.

Voici tout de même quelques infos supplémentaires pour les curieux de service (puisque le titre est racoleur).

Vous êtes à la caisse de votre supermarché, une alarme sonne, pas grand monde réagi : « c’est quoi ? C’est rien ? Si ? Non ?... »

Et bien si, finalement, une ménagère de moins de 50 ans passe en trombe devant vous en criant à la ronde : « Couchez vous tous, il a un fusil à pompe !!!!!!... »

Ha oui, quand même !

Les caissières se barrent en courant…suivons donc le mouvement: on se retrouve à l’intérieur des rayons pendant que la quasi-totalité des gens et employés du lieu continuent leurs petites affaires, ignorant la situation. Aucunes annonces, bien sûr, ni avant, ni après. Sauf que plusieurs images se bousculent dans votre esprit. Tout d’abord, celles des nombreux films où vous avez vu ce genre de scène et notamment celle des « Desperate Housewifes » et qui ne fini pas franchement bien (otages, morts, larmes…) et puis, l’image aussi de vos surgelés sur le tapis de caisse. Tiens, vous avez bien fait de les laisser dans le sac thermos. Par contre, si ça s’éternise, en plus des balles perdues, vous allez risquer un empoisonnement alimentaire.

Bon, au bout d’un long moment de flottement, on revient petit à petit sur le devant de la scène (les caisses), avec, enfin, quelques explications : la bijouterie vient encore de se faire braquer (quatrième fois en quelques mois tout de même) ainsi qu’une autre boutique et une caissière !

Non mais c’est dangereux votre métier là !

Résultat, en rentrant dans mon nouveau chez moi avec mes surgelés mous (oui, je les ai quand même gardés : c’est le genre d’évènement qui crée des liens), je psychote à fond : ferme toutes les portes à clef, vérifie trois fois, et sanglote devant le muret de l’entrée: n’importe qui peut passer, va falloir vite le rehausser, ou bien y jeter des barbelés, et puis des tessons de bouteilles, et puis une alarme…et puis prendre un garde du corps tiens (elle me plait bien cette idée là. Mon'homme sera sans doute moins enthousiaste).

Mais non ça ne rend pas nerveux les braquages !

Rajouter à la liste des trucs que je n’aime pas (salsifis, spéculation immobilière, guerres*, mycoses**, comédies musicales françaises, changements d'opérateurs…c’est pas dans l’ordre): les fusils à pompes.

 

* Comme tout le monde.

**je ne préciserais pas où, de manière générale, on ne donne pas ses coins à champignons.

 


 

Photo de nos vacances dans les Pyrénées : plus bucolique qu'une virée au supermarché !

 

Plus d'images (nature) sur le site photo: .blog4ever.com/photos/en-chemin

 

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22/10/2010
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