chroniques (en)caustiques

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- IL N'Y A PAS QUE BEN HUR DANS LA GALERE... 30-05-08.

 

Pour l'anecdote légère du jour, court mais charmant :

 

- Maman, aujourd'hui à l'école c'était vraiment, vraiiiiment super bien !!!!

- Ha bon, et qu'est-ce que tu as fait aujourd'hui, à l'école ?

- Ben… rien !

- ???!!!!!...

 

Pour le reste, nous avons commencé les hostilités par une panne du store enrouleur du garage. Nous avons donc passé l'après midi dans la rue, en plein cagnard, avec les mômes vu que le garage ni ne se fermait, ni ne se rouvrait (il donne sur la rue),  et qu'il était rempli ... de tout un tas de choses...La propriétaire venait juste de partir en vacances et le premier réparateur appelé m'a aussitôt proposé une arnaque à l'assurance (histoire de me faire avaler ces prix prohibitifs sans doute).

 

Dans le même style, le retour de vacances (avec varicelle des filles) : Mon'homme - en déplacement- est en retard, il faut donc récupérer les clefs chez une amie. Lili-Puce hurle car c'est très largement l'heure de son bib, je n'arrive pas à me garer près de la maison car il y a trop de monde (dommage pour les 15 tonnes de bagages à sortir de la voiture), il se met bien sûr à pleuvoir. A l'intérieur, pas mieux: c'est LE CHAOS.

Le peintre qui devait finir son chantier (pas grand chose pourtant: volets et rambardes extérieures), nous l'a justement laissée en chantier, la maison. Les affaires du balcon sont restées dans le salon, il y a des traces de peintures fraîches un peu partout: sols, évier, cuisine, murs...il a d'ailleurs renversé un pot de peinture noire glycéro sur la terrasse et ne l'a pas nettoyé le sa... !!! Certains volets n'ont pas été attachés et ça claque un peu partout vu que dehors c'est la tempête... je vous passe les détails (couches de peinture insuffisantes, arbustes renversés...). Pendant ce temps, Lili-Puce hurle dans la voiture... puis dans son parc pendant une bonne heure et demie, le temps de faire un semblant de ménage vu qu'elle s'est déjà mis de la peinture un peu partout.

Entre temps, le peintre (c'est un grand mot) se pointe - comme une fleur - pour son règlement. Il n'avait soi disant pas eu mon message et voulait se faire payer très vite ...forcément...avant que je n'ai eu le temps de bien évaluer les dégâts ! Je l'envoie poliment aller se faire voir et lui dis de revenir le lendemain (évitons de taper quelqu'un). Pendant ce temps, Princesse-Fafa, malade, en a profité pour se faire caca dessus (ho ben non, là vraiment, c'est pas le moment...bouh, snif...) et Lili-Puce a revomi son biberon.

Fatigue (grosse).

 

Le surlendemain matin, lundi 06h55, Mon'homme est déjà reparti à Paris, je monte dans la baignoire pour faire ma douche et m'aperçois qu'elle goutte très fort. Ha ben non tiens, ce n'est pas la douche, C'EST  LE PLAFOND !!!!!

Je tâte un peu le plâtre, il est fin prêt à s'effondrer, il faut donc agir plutôt très vite (Lili-Puce va encore bientôt hurler pour son bib. C'est un classique.)

Bon dans un sens, c'est une chance que ça coule justement dans la baignoire, c'est toujours ça de pris (pas besoin d'éponger quoi !...)

Je monte donc dans les combles, ne voit pas la fuite, ressort, explose ma lampe frontale par terre, fait rouler les piles sous la cave à vin, redescend pour compter le nombre de mètres entre la trappe et la fuite, m'énerve pour retrouver une pile (j'ai vidé toutes les télécommandes mais c'était pas les bonnes piles, du coup j'ai cherché une longue règle pour récupérer la poussière et les piles sous le frigo), trouve la fuite, met une bassine, ressort, couverte de poussières (dommage, j'avais pris ma douche). Pendant ce temps, j'ai gardé mon calme et n'ai proféré aucunes insultes. Bon, l'une des deux affirmations est fausse …quoique les deux peut-être.

 

On a quand même réussi à aller à l'école à l'heure et j'ai aussi trouvé un gentil couvreur qui m'a fait un méchant devis: 12 000 euros de travaux de toiture (sans les options) !!!

Voilà, il n'y a plus qu'à étudier le problème.

Et bien sûr, quand le couvreur m'a demandé d'aller jeter un coup d'oeil dans le garage pour voir si on n'avait pas une tuile ou deux en rab, j'ai découvert que celui-ci était totalement inondé. Mais bon, en même temps, ça lui arrive tout le temps, au garage, alors on commence à s'habituer...

On s'habitue à n'importe quoi en fait.

 

 

 

Photo de famille...les doigts dans le nez

...soudée face aux évènements

(pas bien graves non plus)...



28/06/2009
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